Réponse à Saâd Lounès :Incrimination de l'autonomie régionale par un islamiste : Saâd Lounès

Réponse à Saâd Lounès :Incrimination de l’autonomie régionale par un islamiste : Saâd Lounès
TIMANIT I TMURT N IQVAYLIYEN
M—A—K

Réponse à Saâd Lounès :

Incrimination de l'autonomie régionale par un islamiste : Saâd Lounès

Dans son écrit intitulé “ la double trahison des Marocains qui gouvernent l'Algérie”, Saâd Lounès se permet d'incriminer les Kabyles. Il énonce en effet que “Ils (les pouvoirs algérien et marocain) ont érigé un mur d'incompréhension et de camouflage entre les Algériens et les Marocains, deux facettes d'un même peuple. À tel point qu'il y a quelques malheureux Kabyles qui se croient encore seuls au monde au fond de leur puits et ignorent que le Maroc est peuplé d'authentiques Berbères. Au lieu de revendiquer une illusoire «autonomie de la Kabylie», ils seraient plus inspirés d'aller rendre visite à leurs frères jumeaux du Maroc et de militer pour une «Union du Maghreb Berbère”.

Dans son blog et dans la rubrique «qui est Saâd Lounès» il nous apprend qu'en 1990 il fait partie des pionniers de la presse privée algérienne et qu'en 1994 il lance le journal El Ouma où il appelait à la réconciliation.

Premièrement, s'il fait partie des pionniers de la presse privée algérienne, il le doit avant tout au combat permanent des Kabyles qui a imposé cette ouverture.

En lançant un journal en 1994 pour appeler à une “réconciliation”, tout le monde aura compris de quel bord politique il est ; un islamiste et de ce fait, un ennemi potentiel des Kabyles même s'il porte un prénom kabyle. Sa prétention à réconcilier la mémoire de Tahar Djaout, précurseur de la presse démocratique avec les islamistes qui, lâchement, assassinent sans compter, témoigne de son cynisme envers les “quelques malheureux Kabyles qui ignorent”.

Ces “quelques malheureux Kabyles qui se croient seuls au monde au fond de leur puits” et en particulier Ferhat Mehenni celui qu'il vise sans oser le nommer, savent infiniment mieux que Saâd Lounès qui est au sommet de son exil doré, la réalité sociologique du Maroc. Les passerelles entre eux et tous les Berbères disséminés dans le monde sont de leur seul fait et ne datent pas d'hier. Elles ont été érigées par des générations de militants qui ont bravé maints dangers et barrières y compris ceux dressés par les frères idéologiques de cet étrange « opposant ». Aujourd'hui, le Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie est en train de construire une Tamazgha des peuples amazighs autonomes et solidaires et non une Union du « Maghreb Berbère ». Saâd Lounes ignore ou feint d'ignorer que le mot « Maghreb » est la négation même du Berbère. Autant qu'il retourne à ses culottes courtes et retourne sur les bancs de l'école kabyle pour ne plus avancer de telles inepties.

Il nous semble qu'il n'a rien compris à l'Histoire puisqu'il nous conseille une voie déjà longtemps empruntée et expérimentée sans succès. C'est l'impasse dans laquelle elle a égaré Kabyles et Amazighs qui a montré le chemin vers l'autonomie de la Kabylie.
Il nous apprend juste, une fois de plus, qu'il n'est qu'un vulgaire anti-kabyle appelant à la haine raciale. On se souvient de la violence de ses propos contre les Kabyles qui s'évangélisent. Aujourd'hui, il s'en prend aux Kabyles autonomistes. Quelle autre catégorie de Kabyles reste-t-il à ce raciste pour pointer sur elle les fusils de la haine dans sa prochaine fatwa ?


Il fait montre d'un suspect souci d'équilibre de traitement en amalgamant sa dénonciation des Services de Sécurité algériens squattés par des Marocains avec un danger que représenterait l'autonomie de la Kabylie. En ce sens, il n'est pas mieux que tous ceux parmi les islamistes, trotskystes, gouvernementalistes d'ici et d'ailleurs s'éreintant à criminaliser le combat autonomiste qui n'est – et tout le monde le sait fort bien – que l'aboutissement d'une véritable démocratie qui a cours un peu partout dans le monde civilisé et à laquelle aspire et ouvre droit l'ensemble des Kabyles

Oui, tous les ensembles humains historiquement et naturellement constitués veulent plus de liberté, de respect de leurs us et coutumes, plus de considération pour leur culture et plus de liberté d'action pour leur développement local. Il en est ainsi des Chaouis, des Mozabites, des Chaâmbas, des Oranais, des Levantins et des Kabyles. La Kabylie a vaincu la démagogie et l'uniformité des uns et des autres, elle doit être considérée comme un exemple à suivre et non comme un épouvantail. En tant qu'intellectuel, ce travail de sensibilisation devrait échoir à tous et pour reprendre l'expression de cet « opposant » à l'autonomie de la Kabylie, il serait lui-même mieux inspiré d'expliquer à ses compatriotes que les autonomies régionales ou fédéralismes d'un pays sont l'ultime expression de la démocratie plutôt que de déverser son fiel contre les Kabyles dans une vente concomitante criminelle.
# Posté le lundi 04 août 2008 20:31
Modifié le lundi 04 août 2008 20:41

Kabylie : la dÉrÉliction criminelle de l'État

Kabylie : la dÉrÉliction criminelle de l’État
TIMANIT I TMURT N IQVAYLIYEN

M—A—K

COMMUNIQUE


Kabylie : la dÉrÉliction criminelle de l'État

Dimanche 3 août 2008, en Palestine, dans la Bande de Gaza, la guerre fratricide d'extermination menée par les milices intégristes a provoqué un fait invraisemblable. En effet, des militants du Fatah de Mahmoud Abbas ont dû fuir la furie meurtrière de leurs frères du Hamas en se réfugiant en Israël, chez leur “ennemi juré et éternel”. Les autorités israéliennes auraient pris en charge correctement les fuyards en les soignant dans les hôpitaux et en promettant de les transférer sans délai en Cisjordanie.
Le même jour, en plein centre de Tizi Ouzou, un Kamikaze islamiste fonce avec son fourgon bourré d'explosifs sur la devanture d'un commissariat en faisant 25 blessés dont 13 civils. Cet événement aurait été lui aussi invraisemblable en Kabylie il y a à peine quelques années de cela.

En Algérie, c'est là le résultat de la politique de “réconciliation” de Bouteflika menée depuis son arrivée au pouvoir et qu'il compte perpétuer indéfiniment. En effet, il a tout récemment réitéré que la “main tendue vers les égarés” ne se refermera jamais », du moins tant qu'il sera aux affaires.

Dès lors, la Kabylie, historiquement réfractaire à l'islamisme et au totalitarisme, est devenue le champ clos d'expérimentation du régime algérien pour préparer l'avènement de l'Etat de la charia.

Au niveau sécuritaire, après avoir été la cible des assassins institutionnels lors du Printemps noir, elle est maintenant livrée pieds et poings liés à la furie du terrorisme islamiste.

Au niveau économique, l'État bloque les projets lancés, détourne ceux inscrits dans des programmes et dresse des barrières infranchissables aux velléités d'investissement du privé national ou étranger. Pour bien parachever cette criminelle déréliction, elle est soigneusement contournée par le mégaprojet de l'autoroute Est-Ouest. Libre au revenant aux affaires, M. Ouyahia, de faire croire qu'il a des projets pour la Kabylie. Les seuls projet que colporte actuellement la rumeur sont la relance de ses relais de corruption et sa politique de répression contre des militants défendant l'honneur de la Kabylie.

Au niveau politique, la diabolisation de la Kabylie par l'entremise de prédicateurs islamistes d'ici et d'ailleurs (on a eu recours jusqu'au renfort de Kardaoui l'Égyptien) a eu pour effet la méfiance à son égard par l'intelligentsia arabophone si prompte à dénoncer des exactions en Palestine, en Tchétchénie, en Bosnie et ailleurs mais religieusement silencieuse lors des massacres de 2001 perpétrés dans la région.

Cette politique de la terre brûlée a causé à la Kabylie le dessèchement de ses forces vives dans les domaines intellectuel, artistique et économique.

Mais la peur est un luxe que les Kabyles ne peuvent s'offrir. Ils n'ont pas non plus de voisins bienveillants où se réfugier. Il ne leur reste que la résistance à un génocide rampant planifié depuis le recouvrement de l'indépendance.

Dans un monde qui se globalise et où les génocides ne peuvent plus se commettre à huis clos, le peuple kabyle est en droit de demander l'assistance internationale comme ce fut le cas récemment au Kosovo.
Le MAK est solidaire des citoyens victimes de cet attentat.

Kabylie, le 04 août 2008
# Posté le lundi 04 août 2008 20:20

-Une haine rÉdhibitoire du Kabyle

-Une haine rÉdhibitoire du Kabyle
Le 3 juillet 2008 à Paris, en dépit des graves dérives de la Mairie, lors de l'attribution officielle d'une rue en hommage à Lounès Matoub, il n'y avait aucun officiel algérien à prendre part à la cérémonie.

Une semaine avant, à Crest (Drôme, toujours en France), lors d'une cérémonie identique dédiée à l'écrivain marocain Driss Chraïbi, il y avait outre les officiels français, le vice-consul et le Conseiller culturel à l'ambassade du Maroc.

S'il était nécessaire d'étaler une fois de plus la haine pathologique du Kabyle de la part du pouvoir algérien, il vient de le faire de la façon la plus édifiante qui soit, et à l'étranger de surcroît.

Matoub Lounès tout comme Driss Chraïbi ont été des hommes adulés par la jeunesse de leurs peuples pour leur engagement et l'amour qu'ils portaient à leurs pays respectifs. Mais leurs combats pour toutes les libertés et leur engagement dévoué leur ont donné une dimension qui a largement transcendé les frontières.

En l'espace de quelques jours, La France a honoré deux figures emblématiques d'Afrique du Nord chères à leurs peuples : un écrivain marocain francophone et un chanteur kabyle. Parce que les œuvres et les actions de l'un comme de l'autre sont simplement méritoires. Il ne peut y avoir d'arrière-pensées politiciennes dans ces gestes de reconnaissance de la part de la grande puissance qu'est la France d'autant qu'elle entretient d'excellentes relations avec les pouvoirs en place au Maroc et en algérie.

Ces gestes sont l'expression de sa grandeur.

En ces circonstances parallèles qui ont fait jonction sur le sol français, le gouvernement marocain, en reconnaissant pleinement la valeur d'un concitoyen intellectuel libre expatrié depuis très longtemps, a fait une belle démonstration de respect et de patriotisme. Quant au gouvernement algérien, il n'a besoin ni de génies ni d'artistes, ni d'intellectuels. Au besoin, il achète des vedettes moyen-orientales pour égayer le peuple lors des fêtes nationales. Souvenons-nous que lorsque Fatma-Zohra Imalayène (Assia Djebbar) a été élue à l'Académie française, aucune réaction officielle ne s'était exprimée pour saluer cette éminente distinction de notre concitoyenne. Et dire que cette grande dame a été nominée en très bonne place pour le prix Nobel de littérature en 2004.
Encore heureux qu'elle n'ait pas été accusée de haute trahison.
Et quand, en plus, il s'agit d'un artiste kabyle de Kabylie honoré par la France ...



Azazga, le 8 juillet 2008
Mohand Loukad
# Posté le samedi 12 juillet 2008 20:47
Modifié le samedi 12 juillet 2008 20:57

Déclaration du MAK Allemagne

Déclaration du MAK Allemagne
-Déclaration du MAK Allemagne

En payant le prix fort pour la libération de l'Algérie de la France coloniale (1954-1962), les Kabyles pensaient retrouver la paix et la prospérité dans une Algérie plurielle et fière des tous ses enfants.
Aujourd'hui, plus de 40 ans après l'indépendance, la Kabylie se rend compte que l'Algérie s'est construite non seulement sans elle, mais contre elle. Plus que jamais, elle prend conscience que le régime en place depuis 1962 ne renoncera pas à réaliser son projet de génocide culturel à l'encontre du berbère en général et du kabyle en particulier. En folklorisant la culture kabyle et en renforçant sa politique d'arabisation, en obligeant les enfants kabyles à considérer une langue étrangère comme leur langue maternelle, le régime algérien reste sourd aux revendications de la Kabylie. Il persifle ses traditions et marginalise ses structures sociales.
Les Kabyles ont compris que le pouvoir a sciemment programmé l'anéantissement de leur culture. Ils ont aussi constaté l'impuissance des partis politiques démocratiques, bien implantés dans la région kabyle, à imposer une culture d'ouverture et d'alternance, faute de soutien populaire dans les autres régions d'Algérie. Ils ont amèrement remarqué le silence du reste du pays en 2001 quand des jeunes Kabyles se faisaient massacrer (123 morts et plus de 600 blessés) par les gendarmes d'une armée dite populaire, alors qu'ils demandaient la démocratie pour toute l'Algérie.
Traditionnellement laïque et tolérante, la Kabylie a toujours massivement rejeté l'islamisme et la dictature militaire. Pour la mettre à genoux, le pouvoir, à travers ses relais mafieux suralimentés par la manne pétrolière, ne cesse de renforcer sa politique de génocide culturel. Aujourd'hui, par exemple, la Kabylie est le théâtre d'un affrontement destructeur entre les islamistes salafistes et l'armée.
Ne voulant plus rester spectateurs devant l'histoire, des Kabyles, avec à leur tête Ferhat Mhenni, ont décidé de créer le MAK, le Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie. Ce Mouvement, qui a déjà tenu son premier congrès le 08.11.07 à Ighil Ali, (Bgayet /Bejaia), œuvre par des moyens pacifiques à rétablir la liberté politique, économique et culturelle de la Kabylie, bref à rétablir l'autonomie perdue par les Kabyles après avoir croisé le fer avec les troupes de la France coloniale en 1857 et en 1871. Les séquestres frappant les meilleures terres et les « réparations » réclamées après l'insurrection de 1871, qui coïncida avec le soulèvement des communards de Paris et faillit mettre à genou l'empire français, ont jeté les Kabyles sur les chemins de l'émigration et les ont incités à rechercher des alliances qui se sont avérées hasardeuses.
Par la mobilisation de tous les Kabyles et de tous les amis de la Kabylie, nous redonnerons espoir et confiance aux Kabyles, qui ont mené un combat solitaire et jalonné de souffrances pour la liberté et la démocratie. Nous aurons ainsi contribué à sauver des griffes d'un pouvoir corrompu et génocidaire une culture aux richesses inestimables faisant partie du patrimoine universel. Contribuer à cet honorable combat anoblira ses acteurs et renforcera la dignité humaine et la paix dans le monde.

Vive la Kabylie

Lyazid Abid - MAK Allemagne

Pour tout contact : yazlota@hotmail.com




-Erklärung der MAK Deutschland
(Bewegung für die Autonomie der Kabylei)

Die Kabylei hat einen hohen Preis für die Befreiung Algeriens vom französischen Kolonialismus bezahlt in der Hoffnung, nach sieben Jahren Krieg (1954-1962) endlich Frieden und Wohlstand in einem pluralistischen Algerien zu finden, das auf alle seine Kinder stolz wäre.
Heute, über 40 Jahre nach der Unabhängigkeit, müssen die Kabylen feststellen, dass Algerien ohne, ja sogar gegen sie aufgebaut wurde. Mehr denn je wird Ihnen bewusst, dass das Regime, das seit 1962 an der Macht ist, nicht davor zurückschreckt, seinen Plan eines kulturellen Genozids an den Berbern im Allgemeinen und den Kabylen im Besonderen in die Tat umzusetzen. Das algerische Regime, das die kabylische Kultur folkloristisch vermarktet, seine Arabisierungspolitik verstärkt und die Kinder der Kabylen zwingt, eine Fremdsprache als ihre Muttersprache anzusehen, bleibt taub gegenüber den Forderungen der Kabylei. Es verspottet ihre Traditionen und marginalisiert ihre sozialen Strukturen. Die Kabylen haben verstanden, dass das Regime wissentlich die Vernichtung ihrer Kultur anstrebt. Sie mussten feststellen, dass die in der Kabylei gut vertretenen demokratischen politischen Parteien unfähig sind, eine Kultur der Öffnung und des politischen Wandels durchzusetzen, weil eine solche Politik in den übrigen Regionen Algeriens in der Bevölkerung zu wenig Unterstützung findet. Mit Verbitterung haben sie 2001 das Schweigen des übrigen Landes empfunden, als junge Kabylen von den Gendarmen einer sogenannten Volksarmee massakriert wurden (123 Tote und über 600 Verletzte), während sie für ganz Algerien die Demokratie forderten.
Traditionell laizistisch und tolerant, hat die Kabylei von jeher den Islamismus ebenso abgelehnt wie die Militärdiktatur. Um sie zu schwächen verstärkt das Regime unermüdlich seine Politik des Genozids, indem es seinen gekauften Vertretern in den Dörfern dank den sprudelnden Einnahmen aus dem Erdölgeschäft noch mehr Unterstützungsgelder zukommen lässt als früher. Heute ist die Kabylei der Schauplatz zerstörerischer Auseinandersetzungen zwischen den salafistischen Islamisten und der Armee geworden.
Um nicht länger als tatenlose Zeugen der Geschichte dazustehen, hat eine Gruppe von Kabylen mit Ferhat Mhenni an der Spitze beschlossen, die MAK, das „Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie“ zu gründen, die „Bewegung für die Autonomie der Kabylei“. Diese Bewegung, die ihren ersten Kongress bereits am 08.11.2007 in Ighil Ali, (Bgayet /Bejaia, Algerien) abgehalten hat, setzt sich für die Wiederherstellung der politischen, wirtschaftlichen und kulturellen Freiheit der Kabylei mit friedlichen Mitteln ein, kurzum für die Wiederherstellung der Autonomie, die den Kabylen in der Folge ihrer kriegerischen Auseinandersetzungen mit den Truppen der französischen Kolonialmacht 1857 und 1871 verloren gegangen war.
Die Beschlagnahme der besten Böden und die „Reparationszahlungen“, die nach der Revolte von 1871, die zeitlich mit dem Aufstand der Pariser Kommunarden zusammenfiel und die das französische Kaiserreich fast in die Knie gezwungen hätte, verhängt wurden, lösten bei den Kabylen eine massive Emigrationswelle aus und verleitete sie dazu, Allianzen zu suchen, die sich im Nachhinein als abenteuerlich erwiesen.
Durch die Mobilisierung aller Kabylen und aller Freunde der Kabylei werden wir den Kabylen, die einen einsamen und von viel Leid gezeichneten Kampf für Freiheit und Demokratie geführt haben, Hoffnung und Vertrauen wiedergeben. Außerdem werden wir dazu beitragen, eine unermesslich reiche Kultur, die Teil des universellen Kulturerbes ist, vor den Klauen eines korrupten und lebensverachtenden Regimes zu retten.
Die Teilnahme an diesem ehrenhaften Kampf adelt seine Akteure und fördert die Menschenwürde und den Frieden in der Welt.
Es lebe die Kabylie!
Lyazid Abid - MAK Deutschland Kontakt : yazlota@hotmail.com
-Tinamit i tmurt n yeqbayliyen
 
Asmi teffe$ Fransa si Tmurt n Lezzayer deg useggas n 1962, leqbayel nwan dayen ifuk fell-asen lêif, ddel d tmuêqranit. Nnan-as, tura mi yekcem urumi amcum s axxam-is, talwit ad d-tekcem Tudrin n Yeqbayliyen.
Nwan d$a d tidet ad ddren ddaw laenaya n Tugdut (démocratie) d yedles-nnsen am nutni am watma-nsen Izzayriyen-nniven yettmeslayen taerabt.
 
Asirem-nni, yedder kra n wussan, alarmi $-d-yenna luêkum: ''Agdud azzayiri d aerab, ulac ayen-nniven !''. Imiren d$a iban-d udem aêeqqani n wid yeîfen akursi s uqezzul, aqezzul-nni yesedduyen timsal ara ass-a n wussan.
 
Tilelli, timuz$a, tidert n ser d lêerma d wayen akk $ef wacu nnu$en Leqbayel yettwattu. Asirem-nni wwin-t waman.
D$a, yaf-d iman-is weqbayli rrif n tlufa n Tmurt. Tameslayt-is t wakess seg temsal tunsibin (officielles). Lbaîel yewwev almi ma yura weqbayli tutlayt-is ad yekcem lêebs. Idles amazi$ yettwaêrem seg yiles n weqbayli. Adabu (pouvoir) amesbaîli yanna-k: “imazi$en ddren zik, ma d tura qlen d aeraben, d inselmen. Lezzayer d taerabt, d tineslemt. Win ur neqbil anect-a ur yelli zeg-ne$!”

Leqbayel ikcem-iten lêir: Tura mi ssuf$en arumi acku zran ur llin ara d irumiyen, adabu azzayri yiwta s wayen yezmir ad ten-yer d aeraben...
Zdat lmenker yecban wa, aqbayli yenna-d: Awah !! atmaten-nney yetmeslayen taerabt u$-d-fihim-n ara. Asmi ara sen-nessefhem d acu-ya$, ass-nni ad a$-d-fken afus akken ad nesbed tugdut d talwit di tmurt n Lezzayer.
Ilmend n waya I krent tudrin n tmurt n leqbayel deg 63 (FFS), 1980 (Tafsut imazi$en), 1989 (RCD) almi d 2001 (Tafsut taberkant). Mmuten yelmeéyen, kecmen leêbus ur yessawev imen$i leb$i -nne$. Ass-a mazal ulac wayen yesefraêen.
Win ur nessin ara amek-it weqbayli ad as-yini :  ''leqbayel ugaden ad nna$en, ad sutren tugdut d yedles i yiman-nnesen''
 
Lukan d leb$i, akken nessufe$ arumi almi tu$ aéar taerabt, ilaq aeraben ad a$-eiwnen akken idles aqbayli ad yeseu amkan-is. Dacu kan, maççi akka i tevra. Tamurt n leqbayel tettwaêqer ilzayriyen netten sussman.
 
Ass-a, aken ma nella nezra, iberdan i$elnawen (''nationalistes'') ur $-sufe$en ara ar leb$i-nne$. Akken s-yenna Lwennas, '' Ulay$er nuroa asirem, ansened f sber...''

Tidets, ma neb$a annedar, yusad lawan anda ilaq ad nemeslay gar annegh, ad nenna$ f yiman-nne$...
Dwa ay dabrid ma neb$a ad nedder s yidles-nne$, s tutlayt-nne$ di Tmurt-nne$
£ef waya id esnulfan warrac iqbayliyen tinamit I tmurt n leqbayel, MAK.
Win yeb$an ad d-yekk afus, ansuf-yes.
 
Lyazid Abid

Win ib$an ad yesqssi: yazlota@hotmail.com

 
# Posté le samedi 12 juillet 2008 20:40

L'algérianité est la négation de Matoub Lounès

MATOUB LOUNES CHANTEUR KABYLE DEMOCRATE ASSASSINE PAR LE POUVOIR ALGERIEN
# Posté le vendredi 04 juillet 2008 00:06
Modifié le samedi 05 juillet 2008 23:07